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Il est des jours, il est des heures où tout semble basculer.
Si le vent fait plier le peuplier, les maux qui remontent vers votre conscience
ne sont pas là pour vous faire succomber dans le désarroi
mais pour se faire entendre.
Votre souffrance est la glace qui tient prisonnière votre âme.
Le froid de ne pas reconnaitre ce qui fut la fige dans une torpeur sans
égale car de chaleur et d'amour elle a besoin afin de s'élever
vers ce Ciel, là où les maux n'auront plus de prises, l'empêchant
d'Etre.
Si au fond de vous reviennent en puissance pleurs, colères et vengeance,
c'est qu'il y a matière à travailler. Sachez que d'arriver
à ce stade, où vous ressentez des vies venant d'ailleurs,
est signe du désir qui coule en vous.
Croyez en votre Beauté car c'est par elle que vous réussirez
à vous débarrasser de tout ce qui vous encombre.
Il est des périodes qui sont épanouissement pour vous, alors
chers enfants ne vous découragez pas, ne vous meurtrissez pas davantage
dans cette souffrance qui se veut libérée lorsque à
votre conscience elle frappe. Ouvrez-lui la porte. Accueillez-la. Mais
n'en faites pas votre hôte.
Mon frère reviendra vous parler de cette période qui s'annonce.
Vous en avez eu des prémices, mais tout ne peut advenir sans vous
car ce qui s'en vient l'est d'une manière Globale mais aussi individuelle.
Les Energies qui seront déversées seront comme assouplissement
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