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Naît
la chaine infinie de la Grande Evolution, de l’Harmonie, de mondes
en mondes,
Instruments subtils, agissant dans la Joie, car ce qui est fait par Lui,
ne peut subir
Un soupçon de tristesse, c’est célébrer la
vie dans toutes ses approches, c’est glorifier
Cette vibration profonde, celle qui fait tourner le monde et fait rire
les enfants,
C’est célébrer Le Père en chaque chose blottie,
c’est percevoir déjà, ce que l’on ne peut voir.
Feu…
Terre … Eau… Air…
En vous sentez-vous la Force à chaque seconde ultime ?
Pas de cultes que l’on dit païens,
Tout est Vie, tout est Divin, tout est Lui, par Lui !
Si vous n’y voyez rien, si vous ne sentez rien,
Les temps viendront bientôt, où Forces et Hommes seront,
Comme avant, réunis…
Entendez-vous le murmure du vent, le doux ressac de l’eau ?
Voyez-vous la beauté de la terre, et sentez-vous la chaleur du
feu ?
Comme
cela est merveilleux… |
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Ô
vous, Prêtresses !
Vous,
Prêtresses, formes du bleu de l'azur,
unies à l'assemblée des Anges, au bord doré de l'Univers,
vous invoquez la Mère du Monde !
C'est
de vos bras étendus que coule votre Puissance infinie et sans limite,
Par des Gestes lents et rythmiques, vous célébrez le Rituel.
Anges de Lumière, vous appartenez entièrement à la
présence de toutes choses,
et vous devenez insensiblement étrangères à votre
mémoire, à vos mystères, à vous-mêmes!
Les
portes s'ouvrent, et ces énergies lentes vous saisissent.
Vos corps et vos membres sont présents par leur poids inanimé.
Vos visions touchent les sommets, et vos voix planent,
suspendues à la douceur du calme et aux égalités
du temps.
Vous,
Femelles flexibles et harmonieuses,
si différentes d'un rêve, suivies d'actions pures, sensibles
à
l'Eternel qui vous enveloppe de ses rayons,
vous vénérez le calice capiteux et clair,
et vous brillez de ses flammes !
Debout, stables, armées de votre Pouvoir Secret,
vous jetez un regard las sur le jour.
Vous êtes à moitié mortes,
ou bien à moitié immortelle.
L'Etre Incommensurable vous ravis
et l'encens brûlant s'élève en des formes infinies...
Tous les corps glorieux frémissent dans leur essence.
A tout instant, vous êtes touchées par une suprême
aspiration, reconnaissante et infinie.
Ô
vous, si mystérieuses !
Vous vivez tranquilles
faites d'argile, vous vous souvenez de vous-même.
C'est le réflexe qui vous empêche d'atteindre la pureté
totale.
Pourtant, vous êtes celles qui respirent.
Vous partez, pâles et dignes, pétillantes de la Lumière
que vous avez donnée et que vous avez reçue. |
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Ô
homme de la terre,
en ce jour qui se lève,
tu apprends toi aussi à faire la lumière sur ce que sont
tes rêves.
Dans ton éternité oubliée, de feu, de terre, d'eau
et d'air tu es fait.
Regarde ô homme de quoi tu es composé.
N'est-ce pas de cette alchimie que tu es né ?
Chaque parcelle de ton corps dense en appelle.
De l'eau tu es composé, d'elle tes entrailles sont abreuvées.
De la terre, tu es dense, car comme elle tu montres ton existence.
De l'air tu en as pour oxygène jusque dans tes gênes.
Et du feu tu marches car de ton désir ardent un jour tu te révèleras
à toi-même
et tu comprendras que tout ce dont tu es fait tu ne peux te dissocier.
A la terre qui te porte sous tes pieds, à l'eau qui t'abreuve sans
te mouiller, à l'air qui te donne sa volupté et au feu qui
de son brasier t'aide à porter ta peine sans que tu l'aies consumée.
Le chant de l'univers est là pour t'accompagner alors, un jour,
dans ta solitude, tu trouveras la force de l'écouter afin de t'y
retrouver.
Des sommets, tu en auras gravis mais le plus beau et le plus grand d'entre
tous c'est toi qui l'est.
Souviens-toi ô homme !
Souviens-toi et prends le temps de te regarder, prend le temps de te redécouvrir.
Ne laisse plus aux choses avoir plus d'importance que celle de ton existence,
ton avenir.
Ecoute, entends le chant de l'amour qui s'en vient.
C'est pour toi qu'il est là.
Fais taire tout ce brouhaha autour de toi, en toi et entends.
Tu le peux.
Feu... Terre... Eau... Air...
Tous chantent la mélodie pour toi, celle qui t'a bercée
et dont tu es né.
Par amour pour toi... de la vie. |
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De
ceux qui ont su garder le secret parmi les hommes,
nombreux sont ceux qui sont grands de par leur essence et leur sagesse,
Preuve que l'homme n'est pas seulement cette matière que l'on veut
abrutissante,
incapable d'être autre chose qu'un corps dense.
Il y eut des Forces, il y eut des hommes,
qui se sont alliés pour faire que le monde dans Sa Plénitude
puisse s'épanouir et s'aimer.
De cette alliance est né l'équilibre entre toutes choses.
De ce qui est nommé légende, mythe,
parce qu'encore loin dans vos mémoires se trouve une partie de
la vérité.
Tout se met en place, de ces forces qui sont venues parmi les hommes pour
connaître leur péché, pour tenter de comprendre ce
qui les a écartés de cette vie qui fut promesse depuis l'éternité,
de leurs expériences se sont libérées.
Brasier divin qui purifie et redonne la Vie,
Ether, connaissance des mondes d'entre les mondes,
Terre, vibration et pont,
unies toutes sur le même son afin que de leurs forces viennent les
rejoindre celle dont la pureté, la rareté et la clarté
venait à manquer afin que l'homme au puit de l'Espoir vienne s'abreuver.
Feu... Terre... Eau... Air...
ainsi s'en retrouve la ronde pour que tout autour de la terre, se brisent
les chaînes du désespoir afin que renaisse en l'humanité
l'Espoir.
De cet Espoir où tous renaîtront de leurs cendres et où
tous ceux qui l'ont servi de leur Amour sans fin, revêtiront leur
armure pour rejoindre Ses Rangs comme cela fût dans les premiers
temps. |
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